Création ou reprise d’entreprise : les aides de Pôle emploi

Entreprise, idees

La création d’entreprise est une activité ardue quand on est débutant. Afin de minimiser certains risques, il faut solliciter l’aide précieuse permettant d’éviter l’échec. Pôle Emploi représente une contribution intéressante et spécialisée dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Elle apporte aussi son aide aux entrepreneurs. Il est donc nécessaire de se tourner vers leurs bureaux pour obtenir les précieux renseignements utiles à toute fin. Ce guide permet de faire le point des aides et accompagnements disponibles.

Comment profiter de l’aide Pôle emploi ?

Le chômage est une situation difficile à vivre. Un demandeur d’emploi dispose de plusieurs recours pour jouir de certaines allocations. L’ARE (Allocation d’aide au Retour à l’Emploi) est possible sous conditions. S’il ne trouve pas une place en entreprise, une alternative consiste à créer la sienne. Dans ce but, il est important de choisir le bon secteur, la bonne activité et la bonne stratégie pour se lancer. Si vous avez un projet qui peine à décoller, la reprise en bonne et due forme servirait à la rendre viable. C’est important de quitter le sous-emploi ou le chômage afin de gagner suffisamment de revenus et vivre décemment.

Pôle Emploi, à travers ses programmes ARE, ACRE ou ARCE, permet de créer ou de reprendre un projet, une activité ou une entreprise. Néanmoins, il faut correspondre aux conditions afin de pouvoir bénéficier des aides disponibles. Les micro entrepreneurs ont toutes les chances de profiter de ce dispositif. Être éligible au programme demande d’ :

  • Être demandeur d’emploi indemnisé ou non (obligation d’être inscrit à PE six mois sur les dix-huit derniers) ;
  • Être bénéficiaire du RSA ou ASS ;
  • Avoir entre 18 et 25 ans révolus ;
  • Avoir moins de 30 ans non indemnisé ou être reconnu handicapé ;
  • Avoir souscrit un contrat CAPE ;
  • Avoir créé une entreprise/société dans un quartier prioritaire (politique de ville) ;

Quelles conditions remplir pour jouir de son droit ?

L’entrepreneur éligible au programme ARCE ou ACRE doit procéder par la création ou la reprise d’un projet ou d’une activité. Il peut choisir son secteur d’activité, mais devra choisir entre quelques statuts juridiques autorisés pour profiter des droits offerts. Une entreprise individuelle ou de type société est autorisée si le demandeur en a plein contrôle. Cela signifie qu’il faut détenir :

  • Au-delà de 50 % du capital (avec le conjoint ou le partenaire PACSE-ascendants ou descendants) et posséder au moins 35 % personnellement :
  • Au moins 1/3 du capital (avec le conjoint ou le partenaire PACSE-ascendants ou descendants) et 25 % personnellement pour une société (en étant son dirigeant). Une condition supplémentaire ici stipule que personne d’autre ne doit posséder plus de 50 % du capital. ;

Il faut noter que deux personnes ou plus peuvent bénéficier des accompagnements ou droits ACRE sur un même projet. Certaines exonérations sont également accordées, mais pour le début de l’activité seulement. Les entreprises bénéficiaires sont donc temporairement dispensées de contributions sociales pour maladie, vieillesse ou invalidité. Allocations de maternité, veuvage et décès en font partie.

Une fois que le candidat remplit les conditions requises, il est soumis à un parcours dénommé NACRE. C’est un nouvel accompagnement pour la préparation du projet, sa planification financière et toutes les démarches relatives au lancement effectif de l’activité. En termes de création ou de reprise d’activité, ce programme revêt une importance capitale. Le demandeur ou l’entrepreneur bénéficie du droit de souscrire au contrat d’accompagnement. Ce dernier est géré par des organismes spéciaux. La liste des organismes accrédités est disponible dans les bureaux Pôle Emploi de votre région pour la création ou la reprise de vos entreprises.

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